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Piotr Tchaïkovski, né en 1840 en Russie, entreprit d'écrire ce qui serait sa dernière symphonie, la Symphonie n° 6 en si mineur dite La Pathétique, en 1893. La première de l'oeuvre, que le compositeur russe dirigea lui-même à Saint-Pétersbourg en octobre 1893, laissa le public indifférent. C'est pourtant aujourd'hui l'une des symphonies les plus jouées et les plus enregistrées au monde. La Pathétique est dotée de tous les attributs de l'oeuvre légendaire, ne serait-ce que parce que Tchaïkovski mourut quelques jours après l'avoir créée - officiellement du choléra. Les circonstances de sa composition ont longtemps été entourées de mystère. On pense aujourd'hui qu'elle a été inspirée au compositeur par sa passion malheureuse pour son neveu Vladimir, à qui elle est dédiée. Si l'on en croit les confidences de Tchaïkovski, la Pathétique est une oeuvre à clef. C'est en tout cas une partition à la forme nouvelle, qui se conclut sur un mouvement lent - cette innovation a longtemps choqué interprètes et auditeurs.
Rose, 20 ans, vit à Montréal. Elle ne ment presque jamais. Elle a une élégance naturelle et une sincérité que possèdent peu de filles de son âge. Pourtant, ni ses amis ni son amoureux ne connaissent son lourd passé chargé de violence familiale. Après deux ans d’absence, elle revient voir sa mère et son frère Félix dans sa banlieue natale. Rien n’a changé : la résignation de la mère, le frère en difficulté, et le père qui les terrorise. Elle décide d’intervenir dans leur vie.
C’est l’été et le début des vacances pour Martin, onze ans, qui vit dans la ferme de ses parents et observe, désemparé, la désintégration de sa famille... Cet été-là, Martin est pourtant bien décidé à en finir avec cette confusion. D'après le roman de Timothy Findley, un film sombre et puissant qui a remporté le Prix Jean Vigo 2006. Le film a été soutenu par l'ACID lors de sa sortie en salle.
La traversée de l’Atlantique vers le Nouveau Monde par une famille d’immigrés siciliens. Charlotte Gainsbourg sur le navire, sous l'oeil du réalisateur de "Respiro". Une fresque sociale et onirique qui remporta le Lion d'argent au Festival de Venise 2006.