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Redécouverte d’une somme d’œuvres d’un grand raffinement, qui passionne aujourd’hui les historiens de l’art comme les scientifiques.

Au XVIIe siècle, les sciences naturelles (botanique, entomologie…) se développent de manière inédite en Europe. La république des Provinces-Unies des Pays-Bas, puissant empire colonial qui connaît alors un essor économique remarquable, est à l’avant-poste de ce progrès, qui se double d’un intérêt pour la documentation fidèle des espèces végétales et animales – notamment des fleurs, fruits ou animaux rapportés des colonies – dans des natures mortes sur toile, mais aussi dans des gravures ou planches à l’aquarelle illustrant des ouvrages savants. Les femmes artistes, qui ne sont alors pas autorisées à peindre de nus ou de scènes historiques, sont particulièrement représentées dans cet art de la nature – une situation exceptionnelle en Europe. Elles s’appellent Clara Peeters, Margareta de Heer ou encore Rachel Ruysch. Si ces peintres étaient reconnues par leurs pairs de leur vivant, pour leur sens de l’observation et du détail, de la couleur et de la composition, elles ont souvent été oubliées, voyant parfois leur travail attribué à des confrères. Redécouvertes, elles intéressent aujourd’hui tant les historiens de l’art que les naturalistes, qui voient dans leur œuvre un précieux témoignage de la biodiversité de leur temps.

Artistes ou scientifiques ?
Ce documentaire plonge dans l’œuvre foisonnante, d’un grand réalisme pictural, de ces artistes néerlandaises dont les destins remarquables méritent d’être remis sur le devant de la scène. On y découvre également le parcours d’Agnes Block, une collectionneuse d’art, mécène et horticultrice émérite (elle fut la première personne à cultiver l’ananas sous des latitudes européennes !) qui contribua à diffuser les travaux de ses contemporaines. Ces œuvres, qui mêlent souvent rigueur et fantaisie, interrogent le statut de leurs créatrices – artistes ou scientifiques ? – ainsi que les liens étroits qui unissent l’art et la science en cette veille de siècle des Lumières.

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En trois épisodes, une fresque historique et journalistique qui n'hésite pas à fourrer son nez dans les affaires de la principauté.

Épisode 1 - Princes et croupiers

Les Grimaldi, une famille fortunée originaire de Gênes, développent leur puissance commerciale au XIIIe  siècle après que François Grimaldi, dit "le rusé", s’est emparé de Monaco en 1297. Mais comment prospérer sur ce caillou dépourvu de terres cultivables ? Par les taxes ! 2 % sont imposés sur la valeur de la cargaison à chaque passage de navires marchands dans la baie, une opération juteuse soutenue par les protecteurs de la famille, tantôt la Savoie, la Provence ou l'Espagne, tantôt la France. En 1641, le traité de Péronne rattache définitivement Monaco au royaume français, sous la protection de Louis XIII. En moins de cent ans, les Grimaldi deviennent la seconde puissance économique du pays, notamment grâce à de lucratives alliances… Mais à la Révolution, le prince de Monaco est incarcéré et ses biens, confisqués. Tout est à refaire. Au milieu du XIXe siècle, le prince Charles III invente la principauté telle qu'on la connaît en fondant la Société des bains de mer de Monaco, qui profite de l'interdiction des jeux dans une grande partie de l'Europe pour prospérer en édifiant des casinos, entourés de palaces, restaurants de luxe et opéras…

Retrouver les autres épisodes de la série documentaire en cliquant ici.

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Tout lui plaît : vitesse, style, énergie brute. C’est un des premiers buzz d’Internet, porté par des jeunes de tous horizons. Une passion qui fera vite d’eux des petites stars… jusqu’à la chute.

Épisode 1 - Les nuits magiques

Paris, 26 juillet 2024. Sous un déluge mémorable, une cinquantaine de danseurs à l’intense et sauvage énergie se produisent sur une barge, lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques à Paris. Rapidité des mouvements, force collective… : leurs gestes qui perforent l’espace rappellent la tecktonic. Parmi eux, le chorégraphe Brandon Masele, alias Miel, savoure cette consécration. Depuis plus de vingt ans, cet artiste, qui a grandi à Colombes et pratique la danse électro depuis ses 13 ans, se bat pour faire vivre sa discipline que beaucoup pensaient disparue. Émergeant en club à l’aube des années 2000 et façonnée sur les parkings de la banlieue parisienne ou dans le quartier des Halles, elle a pâti du phénomène tecktonic et de ses dérives commerciales, avant de renaître pour conquérir le monde et trouver sa place sur les scènes internationales.

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Dans ce décor de zones industrielles et de champs de betteraves, Andrea va devoir trouver sa place.

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