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Tbilissi, capitale de la Géorgie. Guia Agladze est timbalier dans l'Orchestre symphonique. Sa vie professionnelle se résume à donner un coup de timbale au début et à la fin d'un concert. Mais, il est distrait et arrive toujours le dernier... Sans cesse en mouvement, toujours sur le point d'être en retard ou de manquer un rendez-vous, Guia vit comme un oiseau sur la branche. Parfaitement insaisissable, on ne sait jamais où le trouver... Il est pourtant doté de multiples dons et son charme est irrésistible. Un jour, destin cruel, pressé comme à l'habitude et troublé par les silhouettes de jolies filles, Guia trouve la mort dans un accident de la circulation...
Quelle drôle d'idée a eue Guillaume Neuville de rassembler pour des vacances de fin d'été à la Pointe aux Mouettes, chez sa tante la riche Camilla Tressilian, son ex-épouse Aude et la nouvelle tenante du titre, l'explosive Caroline, sous prétexte d'en faire des amies...
C'est de l'inconscience pour ne pas dire plus car il n'a quand même pas la naïveté de croire qu'elles vont tomber dans les bras l'une de l'autre.
Si ces deux femmes que tout oppose ne se sont pas encore écharpées, c'est qu'elles se retiennent. Pour l'instant. Les vertus calmantes de l'air marin et de la côte Bretonne, sans doute.... Mais les choses n'en resteront pas là.
Deux Madame Neuville sous le même toit, c'est une de trop. D'autant que l'Heure Zéro arrive : celle où tout converge pour que le crime parfait soit exécuté dans ses moindres détails...
Réticente à l'idée de recevoir sous son toit les deux épouses Neuville, Mme Tressilian finit par s'y résoudre. Elle sait qu'on ne peut rien contre l'évolution des mœurs.
Cette étrange réunion de famille tourne à la tragédie, lorsque l'on trouve un beau matin Mme Tressilian assassinée dans son lit, le crâne fracassé...
Ce récit choral et multidimensionnel éclaire aussi le présent divisé d'une jeune nation de 250 ans.
Épisode 1 - Au nom de la liberté (mai 1754 - mai 1775)
En 1754, en Virginie, une embuscade menée contre des soldats français par une jeune recrue des troupes britanniques nommée George Washington va déclencher la guerre de Sept Ans, conclue en 1763 par la victoire des troupes britanniques sur la France et son allié espagnol en terre américaine. Désormais premier empire colonial au monde, le Royaume-Uni va voir ce triomphe se retourner contre lui. Car, entre autres pour solder les dettes léguées par le conflit, la Couronne impose à ses treize colonies américaines de nouvelles taxes, notamment sur le papier timbré administratif (Stamp Act), étincelle d'une rébellion qui va aller croissant dans les années suivantes.
De la fédération progressive des colonies, prônée d'abord en vain – dès 1754 – par Benjamin Franklin, à la célèbre "Tea Party" de Boston, qui voit en décembre 1773 une soixantaine de mutins grimés en Amérindiens précipiter dans l'eau 46 tonnes de thé britannique, cette première partie déroule la genèse d'une guerre d'indépendance que, de part et d'autre de l'Atlantique, nul n'aurait imaginée vingt ans plus tôt. Elle éclate finalement au printemps 1775, lorsque les "tuniques rouges" battent en retraite face aux milices formées par les colons, avec de nombreux tués et blessés, de part et d'autre…
Retrouver les autres épisodes de la série documentaire en cliquant ici.
Solidement documentée et finement écrite, cette intense série ausculte la place de l’Église dans la société australienne.
Épisode 1
Sydney, 1988. Psychiatre et catholique pratiquant, Tom Allen élève seul ses deux enfants depuis son récent veuvage. L’évêque McNally le sollicite pour fournir une assistance psychologique au clergé local. Cette proposition rencontre l’hostilité du très conservateur monseigneur Quaid, rival de McNally pour la succession à la charge d’archevêque. Les tensions au sein du diocèse s’aggravent avec la mystérieuse disparition d’un garçon scolarisé dans le même établissement que le fils de Tom.
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Un tableau anonyme du XVIIe siècle représentant Barbara van Beck, une artiste connue pour avoir le visage entièrement recouvert de poils ; des autoportraits de Frida Kahlo ; des toiles de Botticelli représentant une femme dotée d’une ondoyante chevelure blonde ; une statue en bois de Marie-Madeleine enveloppée de longues boucles signée Tilman Riemenschneider (1460-1531) ou encore une performance d’Ana Mendieta, en 1972, au cours de laquelle l’artiste féministe s’était collée sur le visage la barbe de son mari… : entre liberté, identité et séduction, qu’expriment les cheveux dans ces différentes œuvres ?
Sculpture tressée
Accompagnée de Charlie Le Mindu, designer français qui crée notamment des vêtements en cheveux, et de Laetitia Ky, artiste ivoirienne qui confectionne des sculptures sur sa tête à partir de ses cheveux tressés, la réalisatrice Angela Graas-Castor décrypte les symboles à l’œuvre dans ces représentations capillaires, offrant un panorama inattendu de l’histoire de l’art du XVe siècle à nos jours.
Dans une fresque rétro et colorée, ce documentaire exaltant retrace près d’un demi-siècle d’histoire musicale et familiale.
Derrière le groupe iconique, il y a la fratrie Gibb, constituée de Barry, l’aîné, beau gosse et tête pensante du groupe, les faux jumeaux Maurice, ciment du trio, et Robin, le rêveur frêle, mais aussi Andy, le petit dernier, qui les rejoindra sporadiquement. Originaire d’Angleterre, la famille débarque à Brisbane, en Australie, en 1958. Sous l’impulsion de leur grand frère, qui décide qu’ils seront célèbres, les adolescents commencent à se produire localement. Leur père, Hugh Gibb, qui joue dans un groupe amateur, devient leur manager. Sans aucune formation musicale, ils se lancent à cœur perdu dans l’aventure, avec pour modèle, les Beatles : "C’est ce qu’on veut faire. Ils ont changé la musique pop en art, en chantant à trois voix, comme nous", confiait Robin Gibb à l’époque. Leur deuxième album, Spicks and Specks sort en 1966, juste avant leur départ d’Australie pour l’Angleterre, où les Gibb décident de retourner. Leur talent de mélodiste est repéré par le producteur australien Robert Stigwood, qui ouvre au groupe les portes d’une carrière internationale grâce à un contrat avec le label américain Atlantic Records. La même année, suivent plusieurs singles, dont le célèbre “Massachusetts”, qui les propulse au sommet mais provoque de violentes guerres d’ego entre Barry et Robin. Celles-ci ne cesseront jamais vraiment. "Parce qu’ils sont frères", souligne Maurice, le groupe se reforme (et se sépare) plusieurs fois tout au long de sa carrière. “You Should Be Dancing”, “Stayin’ Alive”… et tous les tubes de la BO du film La fièvre du samedi soir, avec John Travolta, les érigent en stars mondiales. Leur succès les expose au violent vent antidisco qui se lève et qui culmine avec l’autodafé de juillet 1979 à Comiskey Park, à Chicago, où près de 50 000 fans de rock brûlent des disques. Menacés de mort, les Bee Gees se reconvertissent en tant qu’auteurs-compositeurs, et deviennent les plumes anonymes de leurs consœurs Barbara Streisand, Céline Dion ou Dolly Parton.
Grandeur et décadence
Des jeunes années d’une timide fratrie à l’apogée puis au déclin des stars mondiales du disco que furent les Bee Gees, cette fresque balaie près d’un demi-siècle d’histoire musicale et familiale. Tissé d’archives, d’extraits d’interviews de la famille Gibb et de témoignages d’artistes (Eric Clapton, Noel Gallagher, Lulu, Nick Jonas, Justin Timberlake, Chris Martin...), ce documentaire-fleuve, validé pour la première fois par Barry, le dernier des Bee Gees encore vivant, et les descendants des frères disparus, retrace l’histoire folle d’un groupe qui, malgré les crises et les séparations, a toujours su se retrouver pour créer, et devenir intemporel.
Sólveig Anspach signe un conte urbain solaire, infusé de burlesque et de poésie. Avec Florence Loiret Caille.
De retour d’Asie avec, sous le bras, l’urne funéraire contenant les cendres de son mari, Agathe croise deux Islandais, Anna et son grand fils Ulfur, à l’aéroport, puis devant la maison où elle loge à Montreuil. Lorsque le duo lui demande de l’héberger temporairement, Agathe accepte sans hésiter, malgré son chagrin. Une routine douce et décalée s’installe entre les trois colocataires. Tandis qu’Anna et Ulfur partent explorer Montreuil et ses alentours, l’une en montant sur une grue, l’autre en sympathisant avec un phoque abandonné du zoo de Vincennes, Agathe tente d’apprivoiser son deuil. Faisant vaillamment face aux tentatives intempestives de son entourage pour la réconforter, elle semble trouver revigorante l’énergie brute de décoffrage, tout droit venue du Grand Nord, qui anime ses nouveaux amis.
À hauteur de grue
Après avoir tourné successivement en France (Haut les cœurs !), puis dans son pays natal, l’Islande (Back Soon), Sólveig Anspach jette un pont entre les deux pays, qui fusionnent allègrement dans le creuset montreuillois. Dans ce film à petit budget, mais cadré avec élégance, la réalisatrice a eu l’idée poétique d’observer la ville du haut d’une grue par le truchement de la fantasque Anna et de son goût pour l’escalade. Les dialogues, dans des effluves de ganja, entre elle et le grutier, incarné par un Samir Guesmi en pleine forme, contribuent pour beaucoup au charme du film. Croquant avec tendresse la faune montreuilloise métissée, pique-assiette et bohème qui gravite autour d’Agathe, la cinéaste consacre son héroïne, qui peine à faire son deuil, en reine qui s’ignore de la petite communauté. Pâle, mélancolique, en retrait mais infiniment expressive, Florence Loiret Caille donne une dimension tragique à son personnage. Ce conte urbain solaire, dans lequel on se serre les coudes et où le spleen se soigne à grand renfort de burlesque, compose une utopie du vivre-ensemble. Laquelle, une décennie après sa sortie, à l’heure du narcotrafic et de la gentrification galopante, peut paraître naïve, mais reste délicieusement réconfortante.
Plongée au cœur des abysses, où prospèrent des formes de vie aussi fascinantes que fragiles.
Alors même qu'ils constituent le plus vaste habitat de la planète, les abysses demeurent largement inexplorés, et même moins cartographiés que la surface de la Lune ou de Mars. Or, ces fonds marins, situés à plus de 200 mètres de profondeur, jouent un rôle essentiel dans l’équilibre climatique mondial grâce à leur capacité de stockage du carbone. Dans ces profondeurs soumises au froid, à l’obscurité et à une pression extrême prospèrent des formes de vie aux particularités biologiques surprenantes. Mais cet univers fragile est aujourd’hui menacé par la pêche industrielle, l’exploitation minière en eaux profondes et la course aux matières premières. Pourquoi connaît-on encore si mal un milieu pourtant indispensable à la survie de l’espèce humaine ?
Écosystèmes fragiles
Mêlant images de synthèse, prises de vues sous-marines et explications de chercheurs, ce documentaire nous entraîne dans un voyage vertical, de la surface des océans jusqu’aux abysses les plus profonds. Interrogeant notre rapport à l’inconnu, il explore autant la fascination exercée par les grands fonds marins que les peurs que ces derniers continuent de susciter. En mettant en lumière des espèces méconnues, le film montre comment les organismes des profondeurs pourraient inspirer de futures avancées médicales et technologiques, tout en soulignant la fragilité d’écosystèmes dont la régénération peut prendre plusieurs siècles. Immersion dans l’un des derniers territoires inexplorés de la planète.



