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Note Principe du jeu : Une table lumineuse avec 30 modèles pas à pas, pour guider votre enfant dans son apprentissage du dessin. De plus vous pouvez télécharger et imprimer des décors sur le site : jeux.nathan.fr
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« Je vais entrer dans le de´tail de vos films et, si cela ne vous ennuie pas, j'aimerais bien vous pousser un peu, de´busquer le puritain qui est en vous et m'inquie´ter parfois : je ne voudrais vraiment pas que l'on prenne chez vous les tics pour le style, quand me^me votre influence, majeure et ine´vitable, perce dans tous les domaines contemporains ou` l'expression “direction artistique” est employe´e. » Ainsi s'adresse Marc Cerisuelo a` Wes Anderson, dans le premier ouvrage en franc¸ais consacre´ au re´alisateur de La Famille Tenenbaum, La Vie aquatique et The Grand Budapest Hotel. De Musil a` Salinger, de Bowie a` Britten, de Bill Murray a` Owen Wilson, cette lettre parcourt l'univers d'un grand cre´ateur de forme du cine´ma contemporain.
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C'est à travers une analyse poussée de sa filmographie que cet ouvrage montre comment le réalisateur américain Jim Jarmusch éloigne le spectateur du monde, en parvenant à créer une distance qui lui permet de changer son regard. L'auteur met ici en avant les questions politiques sur le travail, la désindustrialisation ou encore l'anomie soulevées par ses films. Plus encore, c'est au-delà du détour esthétique que Jarmusch parvient à s'adresser au monde intime du spectateur, interrogeant sa solitude et sa difficulté à être soi.
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Présentation de plus de 80 constellations visibles depuis la Terre pour apprendre à les reconnaître soi-même : la Grande Ourse, Cassiopée, le Bouvier, etc. Chacune est accompagnée du mythe la concernant.
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Grand cinéaste de la parole, Manoel de Oliveira esquisse une sublime tentative de dialogue entre les langues et cultures, malgré les menaces qui pèsent sur l’avenir de l’Europe. Avec Leonor Silveira, John Malkovich, Catherine Deneuve et Irène Papas.

Rosa Maria, professeure d’histoire à l’université de Lisbonne, sillonne la Méditerranée à bord d’un paquebot de croisière en compagnie de sa fille, Maria Joana. Elles ont pour destination Bombay, où elles vont retrouver leur mari et père. Au fil de leur périple, elles visitent différents hauts lieux historiques et conversent avec autant de personnes promptes à compléter leurs connaissances. Un soir, le commandant leur propose de se joindre à sa table, où sont aussi reçues trois femmes illustres.

Au bord de l’extinction
Un film parlé débute littéralement sur un océan de questions – celles posées avec une gourmandise insatiable par la jeune Maria Joana à sa mère, professeure avide de transmettre son savoir. Cette curiosité est le moteur de toutes leurs conversations et du film lui-même, les propulsant à grande vitesse vers des ports chargés d’histoire (Athènes, Naples, Marseille…), où elles s’émerveillent des beautés de civilisations disparues. Dans cet échange ininterrompu, qui fait peu de cas du trivial, se joue la survivance d’un monde au bord de l’extinction. Car, tourné peu de temps après les attentats du 11 septembre 2001, le film fait vite planer, au creux de l’innocence portée par Maria Joana, une menace sourde. Et connaît un tournant décisif dans ce qui semble n’être qu’un simple dîner entre le commandant du navire et trois femmes d’influence, dont Catherine Deneuve et l’actrice grecque Irène Papas, disparue en 2022. Si chacune s’exprime dans sa langue – l’italien, le français, le grec – et si toutes se comprennent malgré tout, elles annoncent sans ambages le naufrage inéluctable de l’Europe face à la suprématie du monde anglophone. Figure emblématique du cinéma d’Oliveira, Leonor Silveira (Rosa Maria) dresse un inventaire enchanté des mythes qui ont façonné l’Ancien Continent, tout autant qu’elle semble préparer les adieux du cinéaste – alors âgé de 95 ans –, gardien d’un siècle entier de souvenirs comme de grands bouleversements.

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Un documentaire pour se plonger dans l'univers des couleurs et comprendre comment notre cerveau les perçoit et même les construit. Du développement de la vision des couleurs chez les nourrissons aux différentes manières de percevoir les couleurs selon les individus, du daltonisme à la synesthésie, le bleu et le jaune n'auront plus de secrets pour vous !

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En pleine décolonisation, l’ONU joue les arbitres entre anciennes puissances coloniales et nouveaux États africains. Khrouchtchev est furieux des ingérences belges et américaines au Congo. Pendant ce temps, Louis Armstrong, "Ambassadeur du Jazz", est envoyé par les États-Unis pour détourner l’attention d’un coup d’État soutenu par la CIA. Jazz, politique et décolonisation s’entremêlent dans cet épisode méconnu de la guerre froide.

New York, février 1961. Une soixantaine d’activistes interrompent, aux cris d’"assassins !", "meneurs d’esclaves !", "enfoirés racistes !", une séance du Conseil de sécurité de l’ONU. Aux côtés de la chanteuse Abbey Lincoln, de l’écrivaine Maya Angelou, du batteur Max Roach, ils crient leur révolte devant l’assassinat arbitraire de Patrice Lumumba. Petit retour quelques mois en arrière : alors que ce jeune leader congolais a arraché à la Belgique l’indépendance de son pays, proclamée le 30 juin 1960, les Nations unies, elles, tanguent face à un afflux de nouveaux membres – seize pays africains, fraîchement décolonisés et décidés à se faire entendre. L’équilibre des votes, traditionnellement en faveur des pays occidentaux, menace de basculer à l’avantage de ce que l’on n’appelle pas encore le "Sud global". Les États-Unis et le royaume belge craignent aussi de voir le sous-sol congolais, qui regorge de minerais stratégiques, tomber aux mains des Africains ou, pire en ces temps de guerre froide, de la Russie de Nikita Khrouchtchev. Quelques mois avant le meurtre de Lumumba, le gouvernement d’Eisenhower a "pris commande" de la tournée africaine d’un de ses meilleurs "ambassadeurs du jazz", Louis Armstrong. Celui-ci ignore que sa venue triomphale a pour but de détourner l’attention du coup d’État qui se déroule au Congo, fomenté par la Belgique et la CIA alors que l’ONU ferme les yeux.

Indépendance volée
Multirécompensé, nommé aux Oscars, ce documentaire renferme son propos rageur dans un magnétique écrin visuel et sonore. S’affranchissant de la chronologie, le film opte pour la libre association d’idées et raconte la poignée d’années effervescentes qui virent les anciens pays colonisés s’affirmer et se rapprocher, espoir d’un nouvel ordre mondial vite douché par le cynisme occidental et les barbouzeries de la CIA. D’une grande beauté formelle (citations sur fond noir, élégance des images, ironie du montage alterné), le film enchaîne avec un tempo parfait ses incandescentes archives. Il s’appuie, entre autres, sur les mémoires audio de Khrouchtchev, celles, lues à voix haute, d’Andrée Blouin, l’une des rares femmes africaines de tête de cette histoire, du diplomate irlandais et enfant terrible Conor Cruise O’Brien, sans oublier d’ahurissantes séquences diplomatiques (notamment celle où le roi Baudoin s’étonne que Lumumba fasse un discours le jour de l’indépendance du Congo). Seul interviewé, l’écrivain congolais In Koli Jean Bofane relie le sort actuel de son pays, toujours déchiré par la guerre civile, à cette indépendance volée soixante-cinq ans plus tôt. Cœur battant du film, la bande-son, somptueuse, renoue avec l’époque fiévreuse où jazz et politique était indissociables, de l’explosion du bebop aux explorations du free jazz. La performance chantée d’Abbey Lincoln, le blues ample de Nina Simone, les fulgurances de Max Roach font écho avec éloquence aux iniquités de leur temps. Instrumentalisé par la CIA, le jazz, par nature libre et protestataire, finit par ruer dans les brancards comme l’illustrent les volte-face de Louis Armstrong et de Dizzy Gillespie. Enrôlés dans de manipulatrices tournées en vertu du soft power, ils finirent par envoyer le pouvoir américain "au diable".

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Livraisons d’armes de la part de Pyongyang, transfert de technologies russes et présence de soldats nord-coréens sur le front du Donbass : une alliance qui déstabilise l’Europe et l’Asie du Nord-Est. Retour sur une relation née au lendemain de la Seconde guerre mondiale.

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