218 résultat(s) trouvé(s)
Vous souhaitez nous faire une suggestion d’achat ? Remplissez le formulaire !
C’est l’histoire de Céleste, jeune bonne employée chez Victoire et André, en 1908. C’est l’histoire de Victoire, de l’épouse modèle qu’elle ne sait pas être. Deux femmes que tout sépare mais qui vivent sous le même toit, défiant les conventions et les non-dits.
Film disponible en audiodescription sur la "version originale".
Une adorable famille de souris se prépare à célébrer Noël dans sa chaleureuse maison. Tout est prêt pour des fêtes parfaites jusqu'à l'irruption d'intrus qui débarquent soudain. Des humains ! Pire : une famille d'humains, qui souhaitent eux aussi profiter d'un Noël à la campagne. Mais pas question pour les souris de se laisser déloger. Elles décident de faire fuir coûte que coûte les trouble-fêtes. La guerre est déclarée, et, dans cette bataille de Noël, personne ne se fera de cadeaux.
À partir de 9 ans
À 29 ans, Laurent cherche un sens à sa vie. Sans travail ni logement, il atterrit dans une station de ski déserte hors-saison et s’immisce dans la vie des rares habitant·es qu’il rencontre. Quand les touristes arrivent avec l’hiver, Laurent ne peut plus repartir.
Film disponible en audiodescription sur la "version originale".
Prix du Jury au Festival de Cannes, Bi Gan compose une traversée onirique de l’histoire du cinéma, puisant librement dans tous les genres.
Un jeune homme rêveur se réincarne dans cinq époques. Tandis que le XXe siècle défile, une femme suit sa trace…
Un film intime de Sharunas Bartas, où le deuil devient une célébration sensible de la vie au cœur de la mangrove mexicaine.
Sur la côte pacifique mexicaine, la terre adoptée par Ina Marija avant de mourir trop jeune, son père et sa jeune sœur Una entreprennent un voyage dans ses pas. Là, au cœur de la nature luxuriante des mangroves - dans une lagune ravagée par les ouragans et qui ne cesse de renaître - ils entament le travail du deuil. Alors qu’il filme ce parcours, Sharunas Bartas, met à nu ses émotions et, dans un acte de transmission, cherche une reconstruction nourrie par les cycles naturels de la vie.
Portrait d'une "gueule" danoise devenue star internationale, aimant à égale mesure les rôles à la psychologie complexe et les films physiques où son corps d'ex-danseur parle pour lui.
Un visage inoubliable taillé à la serpe, un regard sombre, des lèvres épaisses : une "gueule" comme le cinéma en raffole. En 2006, Mads Mikkelsen atteint la célébrité internationale avec son rôle de sadique glacé dans l’opus Casino Royale de la franchise James Bond. À 40 ans, il devient subitement le "Danois le plus célèbre du monde", comme le titre la presse. Mais au Danemark, l'acteur est déjà un héros national. Il y a débuté en 1995 devant la caméra de Nicolas Winding Refn dans le rôle d'un dealer minable pour Pusher, ovni cinématographique qui contribuera, en parallèle à la déclaration d'intention "Dogme 95" (pour un cinéma brut, authentique) de Lars Von Trier et Thomas Vinterberg, à faire éclore une nouvelle génération.
Puissance érotique
Issu d'un quartier populaire de Copenhague, le jeune Mikkelsen – dont le frère Lars est aussi un acteur célèbre – a entamé son parcours artistique par la gymnastique, puis la danse, qu'il a pratiquée neuf ans sur toutes les scènes du Danemark, avant d'être frappé par la vocation lors de son "cinquième visionnage" de Taxi Driver. Sa condition physique irréprochable et son amour des cascades seront un cadeau pour l'industrie hollywoodienne où le film d'action est roi. L'acteur consacre l’autre moitié de son planning aux rôles à la psychologie complexe, irradiant d'une "puissance érotique dans le supplice et la victimisation", selon le réalisateur Arnaud de Pallières, qu’il soit d'un côté de la violence (la série Hannibal) comme de l'autre (Michael Kohlhaas). En 2012, il obtient le prix de la meilleure interprétation masculine au Festival de Cannes pour La chasse, de Thomas Vinterberg, où il interprète un éducateur soupçonné de pédophilie. La documentariste Jeanne Burel brosse le portrait d'un comédien fascinant, qui a brisé sa beauté aux arêtes d'un cinéma danois versé dans l'étrange et l'inquiétant, avant d'être accueilli à bras ouverts par Hollywood.



