12 résultat(s) trouvé(s)
Vous souhaitez nous faire une suggestion d’achat ? Remplissez le formulaire !
La cavale du poète chilien Pablo Neruda. Un film surprenant de Pablo Larraín avec Luis Gnecco et Gael García Bernal.
1948, la Guerre Froide s’est propagée jusqu’au Chili. Au Congrès, le sénateur Pablo Neruda critique ouvertement le gouvernement. Le président Videla demande alors sa destitution et confie au redoutable inspecteur Óscar Peluchonneau le soin de procéder à l’arrestation du poète.
Neruda et son épouse, la peintre Delia del Carril, échouent à quitter le pays et sont alors dans l’obligation de se cacher. Il joue avec l’inspecteur, laisse volontairement des indices pour rendre cette traque encore plus dangereuse et plus intime. Dans ce jeu du chat et de la souris, Neruda voit l’occasion de se réinventer et de devenir à la fois un symbole pour la liberté et une légende littéraire.
Dans la périphérie de Rennes, Hervé, 14 ans, vit seul avec sa mère, chômeuse officiellement "en dépression" et pathologiquement intrusive. En classe ou dans leur chambre, lui et son meilleur copain, Camel, partagent une obsession douloureuse : parvenir à coucher avec une fille pas trop mal cotée sur le marché amoureux du collège, alors qu'eux-mêmes se savent placés très bas dans cette impitoyable bourse des valeurs. Entre deux séances rituelles d'onanisme "à la chaussette", Hervé découvre un jour, avec stupeur, que l'une des plus jolies filles de leur classe de troisième, Aurore, le considère avec intérêt.
Éclosions
Âmes sensibles s'abstenir. Si le premier baiser, passé ou à venir, se nimbe pour vous d'une aura poétique, le gros plan de palot baveux avec pustules avec lequel Riad Sattouf inaugure ses débuts au cinéma peut saccager définitivement toutes vos plantations de fleurs bleues. Mais ça en vaut la peine ! Car la lucidité sans pitié du dessinateur-réalisateur qui n'épargne aux spectateurs aucune des terribles vicissitudes de l'âge bête, entre poussées d'hormones et cruautés de cour d'école, a pour seul but, comme toujours, de faire rire – tantôt jaune, tantôt noir, mais parfois aussi un peu rose. (Re)découvrir les tribulations de l’ado Vincent Lacoste, plus boloss que beau gosse avec ses dents baguées et sa coiffure tout sauf "stylée", hormis bien sûr aux yeux de sa maman (géniale Noémie Lvovsky), c'est aussi assister en direct à l'éclosion d'une star. Anthony Sonigo, lui, compose un faire-valoir attendrissant, indéfectiblement bonne pâte malgré sa passion pour le heavy metal. Entre deux fous rires nerveux, on peut aussi s'amuser à débusquer dans le casting excellemment fourni des seconds rôles adultes quelques "guests" savoureux, de Marjane Satrapi au spationaute Jean-Pierre Haigneré en passant par l'auteur-réalisateur (et cocompositeur de la BO) lui-même.