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Depuis toujours, les hommes vivent dans l'angoisse de la disparition du monde.
L'apocalypse, qui signifie "révélation" en grec, porte en elle cette symbolique de la catastrophe redoutée, prélude à l'anéantissement total. Cette croyance universelle, développée par la majorité des religions au cours des millénaires, a considérablement influencé l'histoire des civilisations, entraînant guerres, croisades, colonisations...
Aujourd'hui, les catastrophes naturelles telles que les séismes, les éruptions et les épidémies ne sont plus perçues comme le prélude à une punition divine. Mais le progrès a créé de nouvelles manières d'envisager le monde et sa destruction potentielle : la bombe atomique ou le génie génétique sont autant d'inventions humaines susceptibles de se retourner contre leurs créateurs...
Le 18 mai 2007, au lendemain de l'élection de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati est nommée ministre de la Justice. Femme, jeune, d'origine maghrébine, elle ne fait pas partie du personnel politique classique. Elle n'a pas fait l'ENA, n'a jamais été ministre, et devient aussitôt un symbole de l'intégration. Un an et demi plus tard, c'est la désillusion : Rachida Dati est sur la sellette. Que s'est-il passé ? En retraçant l'étonnant parcours de cette femme née de parents immigrés dans une banlieue pauvre, parvenue jusqu'aux sommets de la République, les réalisateurs cherchent à comprendre quels sont les ressorts de son ascension et pourquoi l'exercice du pouvoir s'est finalement révélé difficile. Ils retournent sur les lieux de son enfance, donnent la parole à ceux qui l'ont croisée tout au long de son parcours : amis, professeurs, personnalités politiques, journalistes. Amis ou adversaires, ils dressent un portrait tout en ombre et lumière d'une femme politique en ce début de XXIe siècle.
Révélée au public pour son combat sans répit dans l'affaire Elf, chargée d'instruire le dossier des frégates de Taiwan, l'ex-magistrate de nationalité franco-norvégienne a occupé le devant de la scène judiciaire pendant près de dix ans. Auteur de plusieurs livres dénonçant la corruption et les crimes d'argent, Eva Joly est aujourd'hui candidate sur la liste de la liste EELV pour les prochaines élections présidentielles.
Le campus de l’université de Berkeley, en Californie, a vu naître au milieu des années 60 le Free Speech Movement, annonciateur des grands bouleversements contestataires de l’année 1967.
Quarante ans après, l’université vibre toujours au rythme des combats politiques de l’heure. Chaque jour, entre 10 h et 15 h, les partisans des différents groupes politiques déploient leur arsenal militant le long de l’allée centrale, avec tracts et banderoles. Depuis le début de l’année 2008, une seule chose les préoccupe : l’élection présidentielle. Et la guerre fait rage. Qu’ils s’appellent Ross, John ou Stéphanie, étudient les maths, les lettres ou le génie mécanique, soient prodémocrates ou prorépublicains, soutiennent le mariage gay ou combattent l’avortement, ils sont tous engagés. Car ici, la démocratie marche à plein et tout le monde a le droit de s’exprimer comme il l’entend. À quoi rêvent ces jeunes Américains ? Que veulent-ils pour leur pays et pour le monde ? Un document étonnant qui révèle la formidable vitalité démocratique américaine, à l’encontre des idées reçues.
Il est porteur d'un message qui touche le cœur de chacun et qui dépasse son identité de moine et de bouddhiste. Le Dalaï-Lama a développé une dimension d'humanité qui le rend universel. Sa vie exceptionnelle, ne l'a pas mis à l'abri des épreuves. Au contraire et c'est sans doute à travers la souffrance acceptée, assumée et dépassée qu'il trouve la force de nous exhorter à construire un monde meilleur, plus fraternel, fondé sur des valeurs qui donnent un sens à la vie. Le film, qui fait alterner entretiens et images d’archives, donne également des clefs pour comprendre la situation actuelle du Tibet. À noter : le tournage a eu lieu en février 2008, juste avant les émeutes qui se sont déroulées à Lhassa.
Depuis son premier roman (Cul-de-sac, 1994), tous ses livres ont franchi la barre des 500 000 exemplaires. À raison d’un nouveau titre tous les dix-huit mois, Douglas Kennedy a vendu plus de trois millions d’exemplaires en quinze langues ! Des romans populaires, subtils et intelligents, des aventures existentielles souvent rocambolesques. S’agit-il de polars, de comédies, de romans d’amour, de thrillers psychologiques ? Le plus européen des écrivains américains évoque son enfance, son présent tourmenté et sa suractivité entre Paris, Berlin, Londres et le Maine.
Alors qu'elle vient chercher son fils Thomas dans un goûter d'anniversaire, Elsa remarque une petite fille de six ans qui la bouleverse. Elle le sent, elle en a l'intime conviction : Lola est sa propre fille. Obsédée par ce sentiment inexplicable, elle cherche à en savoir plus sur l'enfant. En s'introduisant dans la vie de la fillette, Elsa rencontre sa mère, Claire Vigneaux, qui s'inquiète du comportement étrange de cette femme qui rode autour de sa fille...
Avant qu'un médicament ne soit mis sur le marché, il est testé sur des animaux , puis sur des êtres humains, au fil d'essais cliniques strictement réglementés.
En théorie, du moins. Car du fait de l'augmentation du coût de ces essais en Occident, les laboratoires pharmaceutiques en délocalisent une grande partie vers les pays émergents : Inde, Amérique latine, Europe de l'Est et Chine. Comme Paul Jenkins le démontre dans cette enquête minutieuse menée en Inde - un marché qui pèse 1,5 milliard d'euros par an- ces tests cruciaux s'effectuent bien souvent dans l'opacité.
Ces "études" représentent pour nombre de familles pauvres une source de revenus non négligeable. Aussi l'industrie pharmaceutique n'a-t-elle aucun mal à recruter des milliers de volontaires, le plus souvent dans les hôpitaux.